
Vor etwas mehr als drei Jahren habe ich angefangen, Französisch zu lernen – ganz von vorn, ohne Lehrer, ohne Plan. Nur mit einer Frage im Kopf: Wie weit komme ich in einem Jahr, wenn ich konsequent bleibe?
Ich war Anfang 50. Die meisten hielten das für eine nette Idee – aber nicht gerade erfolgversprechend. Doch meine Motivation war klar: Ich wollte die Interviews der französischen Segler bei der Vendée Globe verstehen. Keine Untertitel, kein Raten, kein „Na, irgendwas mit Sturm hat er wohl gesagt“. Ich wollte mitdenken können – mitfühlen.
🚀 Mein Fahrplan: minimalistisch, aber konstant
Ich erlaubte mir täglich 30 bis 60 Minuten Lernzeit. Kein „wenn es passt“, kein „vielleicht morgen wieder“ – jeden Tag. Kleine Dosis, aber eiserne Regel. Der innere Schweinehund hat gejault – ich hab einfach nicht hingehört.
Gestartet bin ich – wie viele – mit Duolingo. Anfangs hilfreich, später vor allem Motivator: Ich wollte meine tägliche Serie (den streak) nicht unterbrechen. Klassisches Gamification-Ziehen-an-der-Karotte.
Parallel habe ich mit Anki gearbeitet – eine Karteikarten-App mit einem verdammt guten Verbendeck. Präsens, passé composé, futur – irgendwann war das alles kein Buch mit sieben Siegeln mehr, sondern eher ein kleines Notizheft.
Nach zwei Monaten dachte ich mir (etwas übermütig): „Mach doch gleich das DELF A2.“ Rückblickend war das sportlich – aber: wirklich gut bestanden! ✅
🥐 Ein bisschen Frankreich für jeden Tag
Danach habe ich Französisch einfach in mein Leben integriert: Bücher, Filme, Serien, Podcasts, französisches Radio beim Kochen. Alle Geräte wurden auf Französisch umgestellt. Wer Siri auf Französisch beleidigen kann, ist nicht mehr ganz Anfänger.
🇫🇷 2024 folgte DELF B1. ✅
🇫🇷 2025, vor wenigen Tagen: DELF B2. ✅
Damit habe ich offiziell das Sprachniveau erreicht, das für ein Studium an einer französischen Universität genügt – ohne zusätzliche Prüfung. Mit B1 (plus ein paar weitere Dinge) erfüllt man übrigens die Voraussetzung für die französische Staatsbürgerschaft.
🤔 Was bleibt, was kommt?
Ich habe alles autodidaktisch gelernt. Das größte Defizit? Ganz klar: Sprechen. Ich verstehe sehr viel, lese flüssig, schreibe solide – aber im echten Gespräch? Da kommt der Kopf oft nicht hinterher. Genau daran möchte ich jetzt arbeiten.
Prüfungen? Reizvoll für das Ego, aber zu stressig. War schon in den 90ern nicht mein Ding.
Stattdessen frage ich mich jetzt: Wie kann ich das, was ich gelernt habe, sinnvoll einsetzen? Vielleicht ein Projekt in Frankreich? Vielleicht etwas mit Sprache, Kultur, Menschen? Wie immer, hab‘ ich schon mehr als eine Idee.
Mal sehen, welche Karten das Leben noch auf den Tisch legt. Auf jeden Fall weiß ich: Es ist nie zu spät, etwas Neues zu lernen – und sich selbst zu überraschen.
💡 Für gute Tipps kontaktiert mich gerne – für Ideen auch.
Il y a un peu plus de trois ans, j’ai commencé à apprendre le français, en partant de zéro, sans professeur, sans plan. Avec une seule question en tête : où en serai-je dans un an si je persévère ?
J’avais alors une cinquantaine d’années. La plupart des gens trouvaient que c’était une bonne idée, mais pas vraiment prometteuse. Pourtant, ma motivation était claire : je voulais comprendre les interviews des navigateurs français lors du Vendée Globe. Pas de sous-titres, pas de devinettes, pas de « Bon, il a dû dire quelque chose à propos d’une tempête ». Je voulais pouvoir réfléchir avec eux, ressentir ce qu’ils ressentaient.
🚀 Mon programme : minimaliste, mais constant
Je me suis accordé 30 à 60 minutes d’apprentissage par jour. Pas de « quand ça m’arrange », pas de « peut-être demain » : tous les jours. Une petite dose, mais une règle d’airain. Ma voix intérieure me disait « non », mais je ne l’écoutais pas.
Comme beaucoup, j’ai commencé avec Duolingo. Au début, cela m’a aidé, puis cela m’a surtout motivé : je ne voulais pas interrompre ma série quotidienne (la grève). La gamification classique, le fait de me mettre une carotte devant le nez.
En parallèle, j’ai travaillé avec Anki, une application de fiches avec un sacré bon verbe. Présent, passé composé, futur… À un moment donné, tout cela n’était plus un mystère, mais plutôt un petit carnet de notes.
Au bout de deux mois, je me suis dit (avec un peu d’arrogance) : « Pourquoi ne pas passer directement le DELF A2 ? » Rétrospectivement, c’était ambitieux, mais j’ai vraiment bien réussi ! ✅
🥐 Un peu de France chaque jour
Après cela, j’ai simplement intégré le français dans ma vie : livres, films, séries, podcasts, radio française pendant que je cuisine. Tous mes appareils ont été réglés en français. Quand on peut insulter Siri en français, on n’est plus tout à fait débutant.
🇫🇷 En 2024, j’ai passé le DELF B1. ✅
🇫🇷 En 2025, il y a quelques jours : DELF B2. ✅
J’ai ainsi officiellement atteint le niveau de langue requis pour étudier dans une université française, sans examen supplémentaire. Avec le B1 (et quelques autres éléments), on remplit d’ailleurs les conditions pour obtenir la nationalité française.
🤔 Que reste-t-il, que va-t-il se passer ?
J’ai tout appris en autodidacte. Ma plus grande lacune ? C’est clair : l’expression orale. Je comprends très bien, je lis couramment, j’écris correctement, mais dans une vraie conversation ? Souvent, mon cerveau n’arrive pas à suivre. C’est précisément ce sur quoi je souhaite travailler maintenant.
Les examens ? C’est flatteur pour l’ego, mais trop stressant. Ce n’était déjà pas mon truc dans les années 90.
Au lieu de cela, je me demande maintenant : comment puis-je mettre à profit ce que j’ai appris ? Peut-être un projet en France ? Peut-être quelque chose en rapport avec la langue, la culture, les gens ? Comme toujours, j’ai déjà plus d’une idée.
Voyons voir quelles cartes la vie va encore mettre sur la table. En tout cas, je sais une chose : il n’est jamais trop tard pour apprendre quelque chose de nouveau – et pour se surprendre soi-même.
💡 N’hésitez pas à me contacter pour de bons conseils – ou pour des idées.
